La pollution des nappes phréatiques

Des études montrent que certains miels parisiens contiennent du plomb … Cependant ils n’en renferment que très peu. La dose journalière tolérable est de 215 μg au sein de l’Union Européenne, or la quantité de plomb mesuré dans ces miels est inférieure à 50μg.

une butineuse

une butineuse

Bien que la quantité soit faible, la présence de plomb dans certains miels parisien est indéniable. Cette pollution ne peut venir des insecticides car ils sont de moins en moins utilisés, et les jardiniers communaux de la capitale ne s’en servent presque plus.

On pourrait donc penser que cette source de pollution est due à l’automobile. Cependant le plomb tétra éthyle n’est plus utilisé dans le carburant, depuis une quinzaine d’année.

De plus la quantité de plomb présent dans l’atmosphère, mesuré par Airparif n’est que de l’ordre de 0,05 μg/m3, ce qui exclut cette possibilité.

danger La véritable source de pollution pourrait provenir de l’eau.

En effet, le ruissellement de l’eau sur les toits entraîne avec lui des métaux lourds utilisés pour l’étanchéité des toitures. Une colonie consomme environ 10L d’eau, il n’est donc pas impossible qu’une petite partie de ce plomb se retrouve dans le miel.

La pollution du miel parisien reste donc limitée et ne peut, en tout état de cause, être attribuée à la pollution des fleurs parisiennes.

 

Laisser un commentaire

 

Nos partenaires

Partenaire Apisudest &
Office national des forêts

Materiel pour apiculture en ligne
Office National des Forêts
 
Office de tourisme essonne
 

Récolte de miel 2015
Forêts de Sénart

  • 14.70€ 13.00€
    Pollen de fleurs

    Pollen de fleurs

  • 16.00€ 10.00€
    Nos formations

    Nos formations

  • 9.00€ 6.50€
    Miel de printemps

    Miel de printemps