Au rucher en juillet

Les ruches sont encore populeuses, mais  avec cette chaleur, ainsi que le manque de précipitations, les butineuses fatiguées par leur travail et le ralentissement de la ponte de la reine  annoncent le déjà  la fin.

Tournesol au rucher

Abeilles sur tournesol

Bien que temps qu’il y a  des miellées à exploiter ou des sources de pollen, on peut penser que tout va bien, il faut être prudent et ne pas trop s’illusionner sur la force des colonies, car à cette période les abeilles rentrent souvent le jabot vide.

Les abeilles qui   naissent  fin  juillet et août seront celles qui nourriront les abeilles d’hiver! Celles-là même qui assureront la survie  de la colonie.

Les abeilles d’hiver sont dotées  d’une grande réserve de graisses et de protéines, absolument nécessaires pour le nourrissement du premier couvain de l’année prochaine. Pour constituer leurs réserves, elles doivent disposer de grandes quantités de pollen que nos abeilles d’été auront  stocké.

La disparition des faux bourdons fait changer l’ambiance dans la colonie. Fini la joie et la bonne humeur et place à l’économie des denrées  et la constitution des réserves  pour assurer la survie de la colonie pendant l’hiver.

La suppression des bouches inutiles va commencer. Les faux-bourdons dont le nombre varie de 4000 à 10000 individus en été va diminuer jusqu’à ce qu’il n’en reste que 1500 pas plus.

Suivant l’implantation du rucher et les ressources mellifères de l’environnement, la construction des rayons va s’arrêter plus ou moins rapidement. La production de cire se limitera strictement aux besoins immédiats de la colonie pour l’operculation des rayons de miel.

Tous les cadres de cire gaufrée non encore étirés et ceux qui ne seraient pas construits en totalité doivent être retirés, pour éviter des volumes inutilisables qui encombreraient inutilement la ruche.

Dernière récolte

Il est bien de procéder à la dernière récolte, avant que les dernières sources de nectar ne soient taries. Il faut profiter d’une journée calme, enlever tous les cadres et la hausse. Le travail est grandement facilité si l’on utilise un chasse abeilles.

Lorsque la dernière miellée est presque achevée, on procède de suite au contrôle de toutes les colonies : les essaims primaires, ceux qui ont donné une récolte et les ruches de rapport.

Attention Attention, l’agressivité des abeilles augmente avec la raréfaction des sources de nectar.  Donc pendant la récolte chargez bien votre enfumoir. Les abeilles ont un instinct naturel de défense et pour contenir leur agressivité  utilisez la fumée, ainsi  il est possible de travailler sans problème majeur.

Mieux vaut être à deux, et surtout,  ne pas laisser les gardiennes prendre le dessus. Dès qu’elles lèvent l’abdomen, vite on en fume pour éviter l’attaque, c’est notre seul moyen de défense.

Ne jamais ouvrir de ruche sans avoir prévenu de notre intention. Pour procéder à une visite, on introduit quelques bouffées de fumée par l’entrée pour mettre la colonie en bruissement.

Puis on lui laisse le temps de se gorger de miel :

  • Moins elle seras agressive.
  • On soulève le couvre cadre en envoyant 2  bouffées de fumée sur le dessus des cadres pour faire descendre les abeilles à l’intérieur du corps de ruche.
  • Un bourdonnement grave doit répondre à notre avertissement, ce qui autorise l’intervention prévue.
  • Dès que ce bourdonnement faiblit, réitérer l’enfumage pour toujours maîtriser la situation.

L’agressivité est contagieuse,  plus vos colonies sont groupées, plus il faut être prudent. Lorsqu’une ruche réagit trop brutalement, il est plus sage de la refermer et de reporter la manipulation à une autre date.

 

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